Partir étudier à l’étranger avec Erasmus
Envie de découvrir d’autres cultures tout en poursuivant vos études ? Chaque année, plus de 30 000 étudiants français partent étudier à l’étranger dans le cadre du programme Erasmus. Pourquoi pas vous ?
Destination l’Europe
Lancé en 1987, Erasmus permet de partir étudier dans un établissement supérieur titulaire de la charte Erasmus. Pour cela, il doit être situé dans l’un des États membres de l’Union européenne, de l’Espace économique européen (Islande, Liechtenstein, Norvège, Suisse), ou encore en Croatie et en Turquie, et s’engager à respecter un certain nombre d’obligations, notamment en termes d’accueil. Autre condition : que l’établissement choisi ait signé un accord d’échange avec votre université, elle-même membre de ce programme d’échanges européen.
Et pour ceux qui voudraient dépasser les frontières européennes, sachez qu’une solution existe : Erasmus Mundus, l’équivalent du programme Erasmus à l’échelle mondiale.
Pour savoir si votre établissement adhère à la charte Erasmus
Pour quelles disciplines ?
Si le droit, le commerce et les sciences sociales tiennent le haut du pavé (41 % des effectifs), toutes les disciplines sont concernées, des sciences humaines et artistiques à l’ingénierie, en passant par les maths et l’informatique. Côté séjours, leur durée varie entre trois et douze mois, en fonction du cursus.
Un soutien financier
Destinée à compenser les différences de coûts à l’étranger, une allocation peut être allouée aux candidats à la mobilité. D’un montant variable selon les pays, elle est en moyenne de 190 € par mois. À noter que les stagiaires à l’étranger peuvent eux aussi bénéficier d’une allocation Erasmus (bourse Erasmus stage), se situant entre 240 à 500 € par mois. En savoir plus
Des équivalences à la clé
Un séjour dans une université étrangère ne permet pas de décrocher de diplôme, mais des crédits ECTS (European Credits Transfer System) qui seront pris en compte dans votre cursus initial. Le programme de cours est préalablement établi en France avec un responsable pédagogique. Sur place, il n’est pas rare de suivre des cours dispensés dans différentes années pour coller au mieux avec ses études.
Candidat au départ ?
La sélection se fait sur dossier l’année précédant la mobilité. Pour être admissible, il faut répondre aux critères définis par son établissement (assiduité, moyenne scolaire, connaissances linguistiques, niveau d’études, etc.). L’inscription, quant à elle, se fait auprès de l’université d’accueil.
D’une manière générale, renseignez-vous le plus tôt possible auprès de votre bureau des relations internationales pour connaître les dates limites de dépôt, et pour retirer les documents permettant de solliciter une aide financière. Vous pouvez aussi obtenir de l’information auprès de différentes structures : services communs universitaires d’information et d’orientation (SCUIO), permanences d’accueil, d’information (CIO) et dans le réseau du centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ).
Votre santé à l’étranger
Enfin, pensez à demander votre carte européenne d’Assurance maladie (CEAM) auprès de votre mutuelle étudiante, afin d’être pris en charge en cas de problèmes de santé. Comme les soins à l’étranger peuvent être coûteux, n’hésitez pas non plus à adhérer à une complémentaire santé, qui limitera votre reste à charge. Plus d’informations sur le site de LMDE
Où vous renseigner : le site du Ministère de l'éducation







