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Intermittent du spectacle : un statut pour épanouir ses talents

Vous vous sentez une âme d’artiste ou de technicien du spectacle et souhaitez faire s’épanouir votre talent ? Un statut vous le permet : celui d’intermittent du spectacle.

 

Les métiers concernés

Les métiers d’artistes, d’ouvriers et de techniciens des entreprises du spectacle, de la production cinématographique, de l’audiovisuel, de la radiodiffusion ou encore de l’édition d’enregistrements sonores sont concernés par ce statut.

 

De nombreuses formations

Pour être intermittent du spectacle, il n’est pas nécessaire d’être un enfant de la balle. En effet, il existe de nombreuses formations, parmi lesquelles les écoles des beaux-arts, l’École nationale supérieure des métiers de l’image et du son (La Femis) et le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris ou de Lyon. Mais il en existe des dizaines d’autres, publiques ou privées, susceptibles de répondre à vos aspirations. À condition toutefois de bien vous renseigner et de savoir précisément ce que vous souhaitez.

 

Un statut protecteur

Qui dit intermittent dit forcément… précarité. Pour cause, les tournées théâtrales ne sont pas éternelles, tout comme les tournages de films ou d’émissions de télévision. D’où une succession de contrats à durée déterminée (CDD) entrecoupés de périodes de chômage durant lesquelles vous pouvez bénéficier de l’aide au retour à l’emploi (ARE), autrement dit de l’assurance chômage. Pour cela, il faut avoir travaillé 507 heures dans les 319 jours précédant la fin du dernier contrat de travail pour les artistes, et 304 jours pour les techniciens.


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